Dimanche 6 décembre 2009
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Samedi, le 05 décembre 2009 – Faites confiance à Dieu : avec Lui tout est possible
!
« Tout est possible à Dieu. » Matthieu 19.26
Un poète a écrit : « Fuyez loin de tous ceux qui passent leur temps à arroser de leurs critiques chaque nouvelle aventure. Le monde n'avancerait guère si l'on
n'écoutait que ceux qui clament sans cesse, haut et fort que tout est voué à l'échec ! » Ne vous laissez pas arrêter par le mot « impossible ».
Jésus a affirmé : « tout est possible à Dieu. » Si tous ceux qui ont changé le monde avaient reculé devant chaque tâche soit-disant impossible, nous ne serions jamais
sortis du Moyen-Age ! Voici quatre exemples typiques :
1- Des experts allemands affirmaient que si les trains se mettaient à rouler à 40 km/h, les voyageurs souffriraient de violents saignements de nez et mourraient d'asphyxie en traversant les
tunnels. Des experts américains renchérissaient en affirmant que l'on devrait construire davantage d'asiles psychiatriques car beaucoup de gens risqueraient de perdre la raison en voyant arriver
les premiers trains !
2- Quand l'organisation YWCA (Institution de la jeunesse chétienne féminine) annonça la création de classes destinées à apprendre aux jeunes filles à taper à la machine, un véritable tollé éclata
sous prétexte que la morphologie féminine souffrirait sous de telles pressions physiques !
3- Bien des spécialistes étaient d'avis que des navires en acier ne pourraient flotter ou que le métal empêcherait toute utilisation des boussoles et compas.
4- En 1797 les fermiers du New-Jersey refusèrent d'utiliser les premières charrues en fonte sous prétexte qu'elles empoisonneraient la terre et encourageraient la prolifération des mauvaises
herbes ! Et ils étaient tous experts en la matière !
La plupart du temps nous sommes plus facilement convaincus de nous attendre à peu d'interventions miraculeuses plutôt qu'à beaucoup. Pourtant sans vision la vie est insupportable. Et toute vision
inspirée de Dieu doit s'ancrer dans la foi, se développer par la prière et se nourrir de la Parole de Dieu. L'important n'est pas ce que vous pouvez accomplir, mais ce que Dieu peut faire de
votre vie si vous la Lui abandonnez totalement. Vous entrez alors dans un domaine où l'impensable est possible et où tous les risques peuvent être pris. « Sans vision le
peuple dépérit » (Proverbes 29.18 TP). Si Dieu vous a donné une vision,
poursuivez-la et faites-Lui confiance !
Bob Gass
Par melody
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Vendredi 4 décembre 2009
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Vendredi, le 04 décembre 2009 – N'attendez pas trop ! Parlez !« Un coeur soucieux déprime un
homme, une parole aimable le réconforte. »
« Un cœur soucieux déprime un homme, une parole aimable le réconforte. » Proverbes 12.25
Rien n'est plus efficace qu'une parole d'encouragement, prononcée au bon moment ! Par contre les paroles que l'on a préféré taire, une fois l'opportunité passée, ne
sont d'aucune utilité et constituent pour soi-même un fardeau difficile à oublier. Méditez ces lignes émouvantes écrites, avec le recul des années par une femme devenue conseillère en relations
familiales : « Je me souviens avoir emprunté ta voiture toute neuve et l'avoir emboutie quelques kilomètres plus loin. Je pensais que tu allais t'emporter contre moi et de me traiter de tout,
mais tu ne l'as pas fait. Je me souviens du jour où nous sommes allés sur la plage alors que tu me l'avais déconseillé, la pluie, selon toi, étant imminente. Il s'est mis à pleuvoir et, en
revenant, je m'attendais à ce que tu te moques de moi en affirmant : « Ne t'avais-je pas dit qu'il pleuvrait aujourd'hui ? » Mais tu ne l'as pas fait. Et cette fois où j'ai renversé du jus de
fruit sur ton costume blanc. Je savais que tu allais être terriblement vexé et que tu m'en tiendrais rancœur. Mais tu ne l'as pas fait. Et cette autre fois où nous devions sortir à une soirée
très officielle et je t'avais dit, par erreur que la soirée était censée être décontractée. Tu avais mis une paire de jeans et tu t'es senti mal à l'aise dès le début de la soirée. J'étais sûre
que tu allais partir et me rendre responsable de ce fiasco. Mais tu ne l'as pas fait.
Je voulais te dire que je t'aimais et que j'appréciais tant le tact, la patience et la douceur dont tu as toujours fait preuve à mon égard, le jour où tu reviendrais du Vietnam... Mais tu n'es
jamais revenu. »
Salomon a écrit : « Il y a un temps... pour parler... » (Ecclésiaste 3.1-7). Mais ce temps est limité et quand il est passé, il ne reste rien. Ne gaspillez pas votre
avenir à regretter le passé et à ressasser les paroles que vous n'avez pas su prononcer et qui auraient tant encouragé quelqu'un. « Des paroles agréables sont comme le miel :
elles sont douces pour le coeur et font du bien au corps » (Proverbes 16.24).
Alors n'attendez pas trop ! Prononcez-les !
Bob Gass
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Jeudi 3 décembre 2009
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On vit parfois comme si on allait vivre éternellement sur cette terre. Pourtant la vie est plutôt courte si on y réfléchit bien. Comme je dis la vie est trop courte
pour qu'on soit malheureux. Elle est trop courte pour qu'on la gaspille et qu'on passe à côté de l'essentiel.
Bonne journée.
Melody
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Jeudi 3 décembre 2009
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Jeudi, le 03 décembre 2009 – Apprenez à vaincre votre géant !
« La bataille appartient au Seigneur... » 1 Samuel 17.47
Un jour on amena devant Alexandre le Grand un soldat accusé d'avoir fui devant l'ennemi. Alexandre lui demanda : « Quel est ton nom ? » La tête baissée, le soldat
répondit : « Alexandre. » Alexandre le Grand le prit par les épaules et le secoua en criant : « Soldat, tu dois changer d'attitude ou changer de nom ! » Et vous, vous avez été appelé à vivre une
vie qui honore la personne dont vous portez désormais le nom ! Quel que soit le « géant » que vous devez affronter, accoutumance à la drogue ou à l'alcool, amertume, peur, orgueil, attirance
charnelle, convoitise ou colère, vous devez comprendre :
1- que vous n'êtes pas le seul à lutter ! Les tentations qui vous assaillent « ne sont en rien différentes de toutes celles que les autres êtres humains ressentent...
» (1 Corinthiens 10.13 TP). Goliath n'était pas né géant : ses parents l'ont
nourri et se sont occupés de lui et il a grandi peu à peu jusqu'à le devenir. Nos « géants » ont grandi à partir de « péchés véniels » auxquels nous n'avons pas prêté attention et que nous avons
« nourris » jusqu'au jour où ils ont exercé une emprise sur nous et se sont mis à envahir notre vie.
2- que vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul ! Votre « géant » vous dominera chaque fois que vous essayerez de l'affronter en comptant sur votre propre force. David a dit à Goliath : «
Cette bataille est celle du Seigneur, et c'est Lui qui te livrera entre nos mains » (1 Samuel 17.47 TP). Vous avez besoin de l'aide divine pour surmonter vos mauvaises habitudes et choisir un nouveau
comportement. Aussi devez-vous imiter Paul en vous écriant : « Je suis capable de tout, grâce au Christ qui me rend fort » (Philippiens 4.13).
3- qu'il vous faut affronter votre « géant » de face et sans tergiverser. La Bible nous dit : « David courut à toute vitesse pour affronter le Philistin » (1 Samuel 17.48). Ne prenez pas la fuite, n'essayez pas de trouver un compromis, refusez toute
négotiation et toute excuse, forcez votre géant à sortir de l'ombre et ne le laissez pas revenir dans votre vie. Etablissez des barrières entre lui et vous. Apprenez à rendre compte de votre
conduite devant quelqu'un de sûr et de fidèle. Evitez les mauvaises compagnies. Et surtout, n'évaluez jamais la force divine en fonction de celle de votre géant, mais toujours la force de votre
géant, en fonction de celle de Dieu !
Bob Gass
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Mercredi 2 décembre 2009
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Mercredi, le 02 décembre 2009 – Vous survivrez à la tornade !
« C'est Moi, n'ayez pas peur ! » Marc 6.50
Vous trouvez-vous en ce moment au cœur d'une tornade ? Alors lisez attentivement les lignes suivantes : « Le soir venu, la barque était au
milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer car le vent leur était contraire. A la quatrième veille de la nuit environ, Il alla vers eux en
marchant sur la mer et s'apprêtait à les dépasser. Quand ils Le virent marcher sur la mer, ils pensèrent que c'était un fantôme, et ils poussèrent des cris... Aussitôt Jésus leur parla et leur
dit : Rassurez-vous, c'est Moi, n'ayez pas peur. Puis Il monta auprès d'eux dans la barque, et le vent tomba » (Marc 6.47-51).
Voici quatre leçons que nous pouvons tirer de ce texte, aujourd'hui :
1- C'est souvent lorsque nous nous sentons le plus loin de Dieu qu'Il nous enseigne les leçons les plus importantes. Dave Dravecky a dit : « Avec le recul des années j'ai découvert que le désert
spirituel faisait partie des paysages que notre foi nous pousse à traverser. Il est tout aussi nécessaire pour notre affermissement que les sommets sur lesquels pourtant nous jouissons de la
présence de Dieu au point d'en être submergé. Par contre, en traversant le désert, c'est Son absence qui nous écrase, mais ces deux situations extrêmes devraient nous forcer à tomber à genoux
devant Lui, la première parce que nous sommes bouleversés par l'infinie grandeur de Sa présence et la deuxième par ce que nous sommes réduits à l'impuissance sans Lui. »
2- Dieu n'a pas l'habitude de se manifester à l'avance ! Au contraire Il apparaît d'habitude au moment crucial, lorsque la tornade atteint son paroxysme et que nous nous sentons au bout du
rouleau. Mais Il n'est jamais en retard non plus!
3- Dieu nous fait traverser orage après orage, révélant un peu plus de Sa personnalité à chaque étape. Sinon nous risquerions de ne jamais découvrir la profondeur de Sa personne et de ne pas
comprendre les subtilités de Ses desseins.
4- La présence de Dieu devrait nous suffire à traverser n'importe quelle crise. Dès qu'Il apparaît et nous dit : « C'est Moi, n'ayez pas peur ! », toute crainte au fond de notre coeur devrait
disparaître et nous devrions ressentir Sa paix nous envahir!
Bob Gass
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Mardi 1 décembre 2009
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Mardi, le 01 décembre 2009 – Le verset au centre de la Bible
« Mieux vaut faire confiance à Dieu que se confier en l'homme. » Psaume 118.8
Le psaume 117 est le chapitre le plus court de la Bible, tandis que le 119 est le plus long. Quant au psaume 118 il se trouve au centre de la Bible. En effet on
trouve dans la Bible 594 chapitres avant le psaume 118 et 594 également après le psaume 118, soit 1 188 chapitres de part et d'autre. Ce chiffre pourrait être écrit aussi de la manière suivante :
118-8 ou psaume 118.8.
Bien sûr les chapitres de la Bible ont été créés bien après que les Ecritures aient été composées dans les originaux grec et hébreu, mais ne trouvez-vous pas intéressant de découvrir ces détails
? Dieu ne serait-il pas au centre de tout ? Et ne devrait-Il pas aussi se trouver, puisqu'Il en est le thème principal, également au centre même de la Bible ? « Mieux vaut faire confiance à Dieu
que se confier en l'homme. »
Dans ce psaume, le psalmiste établit la liste de sept raisons pour lesquelles Dieu mérite qu'on Lui fasse entière confiance :
1- « Dans mon malheur, j'ai appelé le Seigneur, Il m'a répondu et m'a rendu la liberté » (v. 5).
2- « Le Seigneur est pour moi, je n'ai peur de rien : que peuvent me faire les hommes ? » (v.6).
3- « Le Seigneur est pour moi, Il me porte secours, je vois la défaite de ceux qui m'en voulaient » (v.7).
4- « Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour raconter les œuvres du Seigneur » (v.17).
5- « Il est vrai que le Seigneur m'a corrigé, mais Il ne m'a pas laissé mourir » (v.18).
6- « Voici le jour que le Seigneur a fait. Chantons et dansons de joie ! » (v.24).
7- « Louez le Seigneur, car Il est bon et Son amour n'a pas de fin.
Bob Gass
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Lundi 30 novembre 2009
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Lundi, le 30 novembre 2009 – Des prières qui ne reçoivent aucune réponse
« Vous demandez mais vous ne recevez pas... » Jacques 4.3
Un pasteur nommé Jerry Sittser a écrit : « Que se passerait-il si toutes nos prières recevaient une réponse positive ? J'ai réfléchi à mes premières années de
ministère, quand je m'imaginais pouvoir conquérir le monde entier, avec ou sans l'aide de Christ ! Le groupe de croyants sous ma responsabilité ne cessait de s'accroître, je naviguais sur la
crête d'une vague de réussite. Tout ce que je touchais se transformait en or ! Puis le ministère s'essouffla et perdit son élan. Je suis reconnaissant à Dieu d'être intervenu ainsi pour m'arrêter
dans ma course !
J'étais devenu orgueilleux au plus haut point, un expert, à mes propres yeux, dans l'art de construire de grandes églises. Que se serait-il passé si mes prières avaient été exaucées, si notre
communauté n'avait cessé de grandir et nos programmes, de rencontrer l'enthousiasme de tous ? » Jacques a écrit : « Vous demandez mais vous ne recevez pas parce que vos
motifs ne sont pas bons ! » Pour notre propre bien Dieu refuse parfois d'exaucer certaines de nos prières.
Sittser a ajouté : « Vous poursuivez peut-être la plus belle des causes, mais vous avez quand même tort, parce que vous faites preuve d'orgueil, vous vous repaissez de vos victoires, vous
punissez les erreurs des autres avec une sévérité excessive et vous trouvez des excuses à vos propres péchés. Le danger, pour ceux qui s'engagent à défendre telle ou telle cause, c'est d'en
arriver au point où ils ne se rendent plus compte de leurs propres faiblesses. Prenez l'exemple de manifestants pour l'égalité des droits de chacun : ne traitent-ils jamais leur concierge
d'immeuble comme un être inférieur à cause de son emploi ? D'autres sont partisans d'une pureté sexuelle avant le mariage en s'appuyant sur la Bible, mais font-ils toujours preuve de compassion
et d'affection envers leur épouse ? Une prière qui ne reçoit pas de réponse peut être un cadeau de Dieu, afin de nous protéger contre nous-mêmes ! Si nos prières étaient toujours exaucées, nous
risquerions d'abuser de notre pouvoir, de nous en servir pour changer le monde selon nos préférences, et l'enfer règnerait sur la terre ! Nous nous comporterions comme des enfants gâtés, toujours
à la recherche d'un nouveau jouet. Nous demanderions de réussir à tout prix, même aux dépens des autres, nous ferions souffrir tout le monde autour de nous et nous nous intoxiquerions de notre
pouvoir, nous mettant sans cesse sur un piédestal.
Esaïe a écrit : « Le Seigneur aime à vous faire grâce... aussi attend-Il avant de se lever... » (Esaïe 30.18 TP). D'anciennes prières qui n'ont jamais été exaucées et qui nous ont laissés déçus et amers,
représentent en fait le creuset de l'orfèvre dans le feu duquel les scories peuvent être éliminées afin de nous préparer pour les réponses futures venues de Dieu. »
Bob Gass
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Lundi 30 novembre 2009
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Dimanche, le 29 novembre 2009 – A propos d'intégrité (2)
« Sois un exemple par ta vie... » 1 Timothée 4.12
En 1994 Davis Love, le célèbre joueur de golf se pénalisa lui-même d'un point au cours de la deuxième journée de l'Open Western. Pour permettre à un autre joueur de
jouer son tour il avait enlevé la marque qui indiquait où s'était immobilisée sa balle et au moment de jouer à son tour, il ne se souvenait plus de l'endroit exact d'où il devait tenter son
dernier coup. Il décida donc de s'imposer un coup supplémentaire, perdant ainsi un point dans le tournoi. Le plus ironique, c'est que ce point l'élimina de la poursuite du tournoi et lui fit
perdre les 2000 $ qu'il aurait gagnés même en arrivant dernier parmi les joueurs sélectionnés pour terminer le tournoi !
A la fin de l'année il manquait à Love 590 $ en gains pour être automatiquement sélectionné pour jouer le Masters et il devait remporter un tournoi supplémentaire pour pouvoir participer au plus
prestigieux des tournois de golf des USA. L'histoire pourtant se termina bien : une semaine avant le début du Masters, Love remporta un tournoi à La Nouvelle Orléans et se plaça ensuite en
seconde position cette année-là du Masters, avec un prix de 237 000 $ à la clé !
Plus tard un journaliste demanda à Love ce qu'il aurait ressenti s'il n'avait pu participer au Masters simplement pour s'être imposé un point de pénalité à l'Open Western. Il
répondit : « La vraie question est plutôt : qu'aurais-je ressenti si j'avais gagné le tournoi du Western et passé
le reste de ma vie à me demander si je ne l'avais pas remporté à la suite d'une tricherie ? » Il est plus facile de garder intacte son intégrité, que d'essayer de la reconstruire, une fois
qu'elle a été détruite. Paul a donné à Tite le conseil suivant : « Exhorte... te montrant toi-même à tous égards un modèle de bonnes œuvres... et irréprochable (ou intègre),
et donnant un enseignement pur et sain afin que tous tes ennemis et opposants soient honteux et confus, n'ayant rien de mal à dire de toi » (Tite 2.7-8 TP). L'intégrité peut parfois vous coûter cher, mais abandonner vos principes et devenir malhonnête vous
coûtera en fin de compte, encore bien davantage !
Bob Gass
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Samedi 28 novembre 2009
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Samedi, le 28 novembre 2009 – A propos d'intégrité (1)
« Sois un exemple par ta vie... » 1 Timothée 4.12
L'écrivain Kathryn Lay raconte comment elle apprit la valeur de l'honnêteté alors qu'elle se trouvait en vacances dans le Texas. Elle était en train de manger, avec
son mari dans un petit restaurant lorsqu'une dame entra, s'approcha de sa table et lui tendit un billet d'un dollar en disant : « Pardonnez-moi, je ne vous ai pas rendu la monnaie correctement,
ce matin. » Lay reconnut en elle une vendeuse d'un magasin où elle s'était rendue quelques heures plus tôt et lui demanda : « Mais comment pouviez-vous savoir que je me trouvais ici ? » Elle fut
stupéfaite d'apprendre que la vendeuse était allée à sa recherche, de magasin en magasin, à travers toute la ville !
Lay raconte aussi l'histoire de cet homme qui ramena une télévision neuve qu'il venait d'acheter pour se la faire rembourser car il n'en était pas satisfait. Le vendeur le remboursa de son achat
en espèces, mais l'homme se rendit compte plus tard que sa carte Visa avait aussi été créditée de la même somme. Contrairement à la dame de la première histoire, cet homme ne fit rien pour
réparer l'erreur.
Et Lay d'ajouter : « Dieu souhaite-t-Il que nous fassions preuve d'honnêteté seulement dans certaines circonstances, de manière limitée et seulement quand nous risquons d'être pris ? Quelle est
la limite de la malhonnêteté ? Je suis parfois la seule à savoir si ma conduite est honnête ou pas. Puis-je dans de telles circonstance garder la monnaie qui m'a été remise par erreur ou exagérer
un peu ma note de dépenses ou encore ignorer le mauvais calcul de la facture en ma faveur ? Dois-je dire à ma fille qu'un petit mensonge n'est pas bien grave, puis, plus tard dire à l'agent de
police, que j'ignorais à quelle vitesse était limité ce tronçon de route ? A quel moment l'intégrité devient-elle une espèce en voie de disparition ?
Quelque part se trouve un homme en train de s'esclaffer en compagnie de ses amis et de ses enfants, de la bêtise d'un employé de magasin qui lui a fait gagner l'équivalent de 700 €. Quelque part,
dans l'état du Texas se trouve une dame vraiment honnête dont je suis heureuse de raconter l'histoire à ma petite fille. »
Dostoïevski a dit : « Lorsque nous mentons, nous foulons aux pieds le respect que nous devons à autrui et que les autres devraient avoir pour nous. Et quand nous cessons de respecter les autres,
nous en venons très vite à laisser libre cours à nos plus vils instincts et à rechercher les pires formes de plaisir. » Aussi faites que votre vie devienne un exemple pour les autres !
Bob Gass
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Vendredi 27 novembre 2009
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Vendredi, le 27 novembre 2009 – Protégez votre paix intérieure !
« Tu garantiras une paix parfaite à l'homme dont le cœur est attaché à Toi... » Esaïe 26.3
L'une des plus belles promesses de la Bible est : « Tu garantiras une paix parfaite à l'homme dont le cœur est attaché à Toi, parce qu'il te fait entièrement
confiance. » Pour résoudre vos problèmes, à qui faites-vous confiance ? A Dieu... ou à vous-même ? Vous devez apprendre à vivre selon le principe : « Faites toujours de votre mieux, puis laissez
Dieu prendre en main tout le reste ! » Beaucoup d'entre nous s'imaginent qu'il est indécent de se réjouir et de se sentir à l'aise lorsque les problèmes s'accumulent dans notre vie. Nous avons
été éduqués pour croire que, si nous sommes incapables de les résoudre, nous devons au moins nous faire du souci, laisser le stress nous envahir et afficher des mines d'enterrement.
Pourtant la Bible nous dit clairement : « Ne vous laissez effrayer en rien par vos adversaires : votre fermeté sera pour eux le signe qu'ils vont à leur perte tandis que pour
vous ce sera ... un signe de Dieu » (Philippiens 1.28 TP). Ce verset nous
indique que, le jour où nous connaitrons l'adversité, nous devrons demeurer en paix. Satan ne sait plus comment réagir lorsque nous demeurons calmes et fermes malgré ses attaques, car nous avons
arraché de ses mains une arme puissante de sa panoplie ! « Votre fermeté... sera un signe de Dieu. » Demeurer en paix ne signifie pas que les difficultés de la vie s'évanouiront, mais prouve
votre assurance que Dieu aura le dernier mot ! En Lui faisant confiance entièrement, vous échapperez à l'emprise des circonstances, des autres personnes, et de vos propres émotions et
faiblesses.
Quelqu'un a dit : « En temps de crise, il est encourageant de savoir qu'il y a toujours eu des temps de crise ! » L'important n'est pas de savoir que les difficultés entreront dans notre vie,
mais comment nous réagirons, le jour venu. L'auteur de l'épître aux Hébreux a écrit : « Nous qui croyons, nous allons entrer dans le repos... » (Hébreux 4.3). Lorsque tout va mal, agissez en fonction des conseils divins, puis faites-Lui confiance et
admirez la manière avec laquelle Il va s'impliquer dans vos problèmes et les résoudre !
Bob Gass
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