blog chrétien
Vendredi, le 21 novembre 2008 – Panser les blessures des coeurs meurtris (2)
« J'ai entendu ta prière, J'ai vu tes larmes... Je te guérirai... » 2 Rois 20.5
Attendre que la guérison se produise un jour n'est pas d'une grande utilité. Beaucoup de temps risque de passer sans aucun progrès. Mieux vaut adopter une attitude plus positive. Si vous voulez
apporter votre aide, commencez :
1- Par écouter. Si un être cher à votre coeur ressent le besoin de s'épancher, prêtez une oreille attentive, n'essayez pas de fournir une explication, une excuse ou une raison à son
comportement. Contentez-vous d'écouter sans chercher à corriger ses fausses impressions ou à diminuer l'impact de sa souffrance.
2- Puis reconnaissez la légitimité de sa souffrance. Ne dites jamais : « Tu ne devrais pas ressentir de tels sentiments. » Lorsque les gens se mettent à parler de leurs souffrances, ils se
mettent aussi à gérer leurs sentiments et à guérir. Si vous leur faites comprendre que leur souffrance est véritable, au lieu de la minimiser, vous leur évitez de se sentir vulnérables et
faibles, et ils commencent à surmonter leurs émotions les plus négatives.
3- Puis faites votre mea culpa ! Oui, à nouveau ! Celui qui a affirmé : « L'amour consiste à ne jamais avoir à dire : je suis désolé », ne s'y connaissait pas beaucoup en émotions humaines ! Au
contraire, pouvoir dire : « C'est ma faute et j'en suis désolé. » est un excellent médicament pour le coeur brisé ! Aussi n'hésitez pas à vous excuser autant de fois que nécessaire !
4- Enfin, cicatrisez les blessures que vous avez ouvertes. Dites : « Oui, je sais que je vous ai causé beaucoup de souffrance. Puis-je, d'une manière ou d'une autre, réparer le mal que j'ai
causé ? » Si vous êtes sincère, vos paroles vous placeront, à ses yeux, sous un jour nouveau. Au lieu d'être la cause de la souffrance, vous contribuerez à la guérison. Dès que vous déciderez
de le faire, vous vous dégagerez de votre sentiment de culpabilité et redeviendrez utile entre les mains de Dieu.
Bob Gass