blog chrétien
Mercredi, le 29 juillet 2009 – Soyez toujours reconnaissant !
« J'étais dans l'abondance à mon départ, mais le Seigneur me ramène les mains vides. » Ruth 1.21
Peu de livres nous offrent autant de leçons de vie pratique que le livre de Ruth. L'avez-vous déjà lu ? Lorsque la famine s'établit dans la région de Bethléem,
Naomi, son mari et leurs deux fils partirent s'installer dans le pays de Moab, où régnait une meilleure situation économique. Leur séjour, qu'ils avaient envisagé de courte durée, s'étira en fait
sur une dizaine d'années. Leurs deux fils épousèrent des jeunes filles de la région, Ruth et Orpah.
Puis l'inimaginable se produisit : le mari de Naomi mourut, suivi de ses deux fils. Ces décès successifs rendirent Naomi amère et désabusée. Lorsqu'elle apprit que la situation s'était grandement
améliorée dans la région de Bethléem, elle décida de rentrer au pays. Une fois de retour, elle ne put s'empêcher de s'écrier : « J'étais dans l'abondance à mon départ, mais le Seigneur me ramène
les mains vides. »
Que voulait-elle dire au juste ? Que malgré la famine à Bethléem elle jouissait là, au moins, de la présence de son mari et de ses deux fils, alors qu'en Moab, « le pays de l'abondance », elle
avait tout perdu ! L'eau ne vous manque que le jour où la source tarit ! En vérité, nous jouissons parfois de bénédictions divines, sans nous en rendre compte vraiment. C'est seulement lorsque
nous regardons en arrière et considérons tout ce que nous avons, que nous nous rendons compte que ces privilèges qui sont les nôtres aujourd'hui sont beaucoup plus importants que tout ce que nous
n'avons pas ! Le jour où Naomi perdit ceux qu'elle aimait plus que tout, elle se rendit compte que même la famine dont ils avaient souffert à Bethléem n'était pas si grave en comparaison de la
souffrance qu'elle éprouvait maintenant.
N'avez-vous jamais pensé ou dit : « Je serais si heureux (se) si... » Pourtant le bonheur n'est pas conditionné par ce que nous avons ou n'avons pas, il est le résultat de notre reconnaissance
vis-à-vis des bénédictions que Dieu nous a accordées... Au lieu de vous plaindre et de pleurer sur votre situation actuelle, posez-vous la question suivante : « Que serais-je prêt à accepter en
échange de ce que j'ai déjà ? » Si vous ne pouvez répondre, alors mettez-vous à compter les bienfaits de Dieu et exprimez-Lui votre reconnaissance !
Bob Gass