blog chrétien

Vendredi, le 13 mars 2009 – A propos de courage (3)
« "Agissez avec courage" » 2 Chroniques 19.11
Paul a écrit : "Tout contribue à votre bénédiction... c'est pourquoi nous refusons de baisser les bras. Comment pourrions-nous ? Même si, apparemment tout semble s'écrouler autour de nous, nous
savons qu'au fond de nous-mêmes Dieu est en train de faire naître une nouvelle vie et pas un jour ne se passe sans que nous fassions l'expérience de Sa grâce" (Paraphrase de 2 Corinthiens 4.15-17 LM).
Remarquez les mots : "nous refusons de baisser les bras." Chaque fois que nous voulons aller de l'avant, des obstacles vont se dresser sur notre route. Et la Parole de Dieu nous enseigne que nous
ne devons pas nous attendre à autre chose. HG Wells s'est demandé un jour : "Que pourrait donc faire un homme de sa vie si aucun obstacle ne se dressait jamais sur son chemin ?" Pourquoi a-t-il
fait un tel commentaire ? Parce que l'adversité est notre alliée, bien que nous ne nous en rendions pas compte au premier abord. Chaque obstacle que nous surmontons nous en apprend un peu plus
sur nos forces et nos faiblesses. Chaque obstacle aide à former notre caractère, à nous rendre plus sage et à accroître notre assurance. Les plus grands personnages de l'Histoire furent ceux qui
ont su faire face à des défis énormes avec grand courage et se montrer à la hauteur de la tâche.
Ce fut le cas pour Winston Churchill. Dans son livre Le Scandale Américain, Pat Williams parle des derniers mois de la vie de Churchill. En 1964, le Président Eisenhower alla rendre visite à
l'ancien premier ministre anglais. Eisenhower s'assit un long moment, en silence, sur une chaise près du lit de l'intrépide et courageux leader des années de guerre. Au bout de dix minutes,
Churchill leva lentement la main et fit péniblement le V de la victoire, signe qu'il avait si souvent exhibé devant le peuple britannique durant la guerre. Eisenhower, retenant ses larmes, recula
sa chaise, se leva puis le salua avant de quitter la pièce. Dans le corridor, Eisenhower murmura à son aide de camp : "Je viens de dire au revoir à Winston, mais on ne dit jamais adieu au
courage."
Bob Gass