Jeudi 9 juillet 2009
Après l'élection de Barack OBAMA à la présidence des Etats Unis et après le décès de Michael Jackson qui a fait pleurer blancs et noirs, j'ai eu la pensée de vous rappeler le discours de Martin Luther King.

Heureusement que les rêves se réalisent !

I have a Dream

de Martin Luther King, Jr.

traduction : Terrie-Ann WELCH
Texte original

Delivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington D.C. le 28 octobre 1963.

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.
Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits torteux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!"

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.
Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits torteux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!

Par melody - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
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Jeudi 9 juillet 2009





Jeudi, le 09 juillet 2009  –  Retournez là où vous L'avez rencontré !

« Simon-Pierre leur dit : je vais à la pêche. » Jean 21.3

Ce soir-là, Simon-Pierre prit la décision de partir pêcher, peut-être pour s'éloigner des autres et faire le point, peut-être pour retourner à l'endroit où il avait rencontré Jésus pour la première fois. Et cette décision lui fit retrouver le Seigneur !

Lorsque vous vous sentez découragé, soit vous retournez vers Celui qui vous a sauvé et qui peut vous protéger et vous satisfaire, soit vous tentez de revenir à la situation qui était la vôtre avant de Le rencontrer, cette dernière décision étant la plus mauvaise !

Pierre pêcha toute la nuit sans rien prendre. Il y a une leçon pour nous dans cette anecdote : Dieu a dit à l'Eglise, dans l'Apocalypse : « Tu as de la persévérance, tu as souffert à cause de Moi et tu ne t'es pas découragée... Mais J'ai un reproche à te faire : tu ne M'aimes plus comme au début. Souviens-toi : tu avais bien commencé et puis tu es tombée. Change ta vie et agis comme tu agissais au début » (Apocalypse 2.3-5). Votre amour pour Dieu s'est-il refroidi ? Si tel est le cas vous devez retourner là où vous l'avez rencontré pour la première fois, afin de rechercher Sa présence comme vous l'aviez fait jadis. Depuis, vous avez entendu tant de choses à Son propos et vous avez vécu tant de choses qui vous ont fatigué, que vous devez retourner simplement à votre premier amour. « Mais je suis engagé à plein temps dans le service du Seigneur ! » allez-vous me dire. Trop d'engagement risque d'assécher votre amour. Vous pouvez ressembler à un saint au milieu de la cour de Babylone,
tout en étant un renégat à la cour de Sion !

Par trois fois Jésus demanda à Pierre : « M'aimes-tu ? » Finalement Pierre Lui répondit : « Seigneur, Toi qui connais toutes choses, Tu sais bien que je T'aime » (Jean 21.17).

Oswald Chambers a dit : « Méfiez-vous de tout ce qui pourrait prendre la place de votre loyauté envers Jésus-Christ.Votre désir de Le servir remplace malheureusement trop souvent votre amour pour Lui et votre dévouement. » Réfléchissez bien à cela !

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Bob Gass

Par melody - Communauté : Communauté spirituelle
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Mercredi 8 juillet 2009





Mercredi, le 08 juillet 2009  –  Comment former une équipe bien soudée (3)

« Heureux l'homme qui trouve la sagesse et découvre la raison. » Proverbes 3.13

L'un des secrets pour former une équipe forte et efficace est de pouvoir accepter des idées nouvelles et de suivre des chemins différents de ceux auxquels on est habitué. A mesure que nous vieillissons ou parce que le succès nous sourit davantage, l'un des dangers les plus graves qui puissent nous guetter consiste à ériger notre manière de penser en institution, ce qui revient à dire que chacune de nos idées doit être acceptée sans discussion, tandis que les idées des autres sont tout justes bonnes pour la corbeille à papier ! Arrivés à ce stade, nous sommes devenus des « fossiles » inutiles !

Au contraire, nous devons créer au sein de notre équipe une atmosphère où circulent librement les informations et les idées neuves. Si les hommes n'avaient pas eu la liberté de faire des expériences, nous en serions encore à voyager en char à bœufs, à dîner à la lumière des bougies et notre espérance de vie serait considérablement plus courte. On estime que la connaissance humaine double, en moyenne, tous les cinq à dix ans. Calculez donc tout ce que vous ne savez pas ! Et dire que d'aucuns croient tout savoir !

Pour aller de l'avant nous devons à la fois bâtir sur nos acquis mais aussi nous demander sans cesse s'il n'existe pas une manière d'améliorer notre méthode de travail. Le champion, digne de ce nom, ne se repose pas sur ses lauriers. Il est toujours en phase d'accélération alors même qu'il franchit la ligne d'arrivée ! La compétition le force à ne jamais se relâcher. Le chanteur irlandais Bono a dit un jour : « J'aurais peur de me lancer dans une carrière solo. J'ai besoin du soutien des autres membres du groupe, de mes enfants qui sont toujours sur le qui-vive en matière de musique, et de ma femme qui est super-intelligente ! Si le groupe ne s'est pas séparé, c'est peut-être parce que tout le monde a compris cette évidence : même si je ne constitue qu'un quart du groupe U2, je représente davantage que si j'étais la totalité de quelque chose d'autre ! »

Salomon a dit : « Le fer se polit par le fer et l'homme par le contact de son prochain » (Proverbes 27.17).

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Bob Gass

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Mardi 7 juillet 2009





Mardi, le 07 juillet 2009  –  Comment former une équipe bien soudée (2)

« Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle... » Actes 2.42

Le succès de l'Eglise du Nouveau Testament repose sur deux caractéristiques essentielles :

1- Des fondations solides ancrées dans les Ecritures.

2- Un esprit de loyauté envers la communauté des croyants.

Au sein de toute équipe de qualité les équipiers se font confiance mutuellement. Au départ, chacun court le risque de voir sa confiance érodée et de souffrir du rejet des autres. Mais chacun doit à la fois accorder sa confiance aux autres et se conduire lui-même de manière à gagner la leur en recherchant toujours l'excellence. Lorsque chaque membre de l'équipe parvient à donner aux autres le même degré de confiance et que des liens se tissent toujours plus forts entre chacun, testés aux travers des difficultés encourues, les équipiers croient de plus en plus en leur équipe. Ils comprennent que leurs co-équipiers se comporteront avec constance et persévérance, tiendront leurs engagements vis-à-vis des autres et se soutiendront sans faillir. Plus ils se sentent soudés les uns envers les autres au sein de l'équipe, plus le potentiel de victoires de leur équipe s'accroît.

Toutes les équipes ont un jour des désaccords. Le leader d'une très grande église a écrit :« Ne prétendons jamais être toujours d'accord ! Une communauté de seize mille membres ne se gère pas aisément ! Une fausse notion d'unité ne doit pas obscurcir les divergences d'opinions et empêcher les gens d'exprimer leurs soucis. Mieux vaut regarder en face les difficultés entre nous et chercher des terrains d'entente.

La force d'une vraie communauté fraternelle n'est pas l'absence de conflits, mais un esprit de réconciliation. Même si j'ai une discussion difficile avec quelqu'un,parce que nous nous sommes engagés à nous soutenir réciproquement et que nous sommes « liés » l'un à l'autre, nous sommes capables de nous séparer en nous embrassant et en disant : « Je suis heureux de faire partie de la même équipe ! » Ceux qui construisirent l'Eglise du Nouveau Testament durent surmonter des difficultés financières et morales, des divergences de doctrine et des préjugés de classe et de race. Ils réussirent à le faire à cause de leur esprit de réconciliation ! En conséquence, leur communauté finit par bouleverser lemonde ! (Lisez Actes 17.6).

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Bob Gass

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Lundi 6 juillet 2009





Lundi, le 06 juillet 2009  –  Comment former une équipe bien soudée (1)

« L'amour ne cherche pas son propre intérêt, mais celui des autres... » 1 Corinthiens 13.7

La plupart d'entre nous se contenteraient de moins de réussite plutôt que d'avoir à gérer des problèmes de relations humaines. Mais réaliser un grand rêve, poursuivre une vision d'envergure exige de savoir former une équipe soudée et compétente. Et toute grande équipe est constituée d'individus doués de qualités mais aussi entachés de faiblesses. Dieu nous appelle rarement à effectuer une mission tout seuls. Il appelle aussi d'autres personnes à se joindre à nous pour nous épauler. Qui fait donc partie de votre vie et de votre mission ?

Jésus choisit douze disciples pour L'aider à remplir Sa mission terrestre. L'un d'eux allait douter de Lui, un autre le renier et un troisième le trahir. Pourtant c'est Lui qui les avait choisis en connaissance de cause. Il savait qui ils étaient et ce qu'ils deviendraient plus tard. Après avoir parlé des nombreuses difficultés qu'il avait dû affronter, auprès desquelles votre pire journée ressemble à une gentille promenade dans un parc, Paul ajoute : « Et sans parler du reste, il y a ma préoccupation quotidienne : le souci que j'ai de toutes les Églises » (2 Corinthiens 11.28).

Comment Paul parvint-il à évangéliser l'Asie Mineure, tout en conseillant et instruisant les nouvelles églises, sans compter tous les livres du Nouveau testament qu'il écrivait ? Grâce à une équipe qu'il nous révèle au chapitre 16 de sa lettre aux Romains.

Examinons l'un de ses secrets : Il s'appelle l'amour. Si vous vous désintéressez des autres, ils s'en rendront vite compte et ne resteront pas à vos côtés. Même les meilleurs d'entre eux traversent des crises qui peuvent influencer leur comportement. Jérémie traversa une crise de dépression qui le poussa à vouloir abandonner sa mission pour aller ouvrir un motel dans le désert ! (Jérémie 9.2). Paul conseilla à Timothée, son plus proche collaborateur, de « prendre un peu de vin pour alléger ses maux d'estomac » (1 Timothée 5.23 TP). Gérer des problèmes de relations humaines est toujours source de stress ! Souvenez-nous donc toujours que l'amour ne doit pas « chercher son propre intérêt mais celui des autres. »

Audio :

Bob Gass

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Dimanche 5 juillet 2009





Dimanche, le 05 juillet 2009  –  Avec l'aide de Sa grâce...

« Priez pour ceux qui vous maltraitent. » Luc 6.28

N'espérez pas traverser votre vie sans jamais souffrir d'insultes, de mauvais traitements ou d'injustices ! Si vous vous imaginez que la souffrance engendrée par l'insulte ou l'injustice est terrible à supporter, attendez de voir ce que l'amertume qui s'ensuivra risque de provoquer en vous ! Elle aggravera l'insulte, envenimera votre peine, infectera chacune de vos attitudes, contrôlera vos humeurs et fera fuir loin de vous la plupart de vos amis ! Pouvez-vous imaginer une compagnie pire que celle de personnes qui ressassent à longueur de journée le souvenir de toutes les souffrances que « les autres » leur ont causées ?

Dépêchez-vous de vous débarrasser de ce genre de souvenirs ! Enfouissez-les bien profond et oubliez où vous les avez enterrés ! Si vous conservez un seul d'entre eux, vous ne vous êtes libéré d'aucun ! Jésus affirme : « Il existe une corrélation absolue entre votre attitude et celle de Dieu : par exemple, n'espérez pas obtenir Son pardon, si vous refusez de pardonner aux autres » (Matthieu 6.14-15 LM).

« Mais vous n'imaginez pas ce que j'ai dû endurer ! » pensez-vous peut-être. Mais si vous lisez les Ecritures, vous découvrirez ce que Jésus, Lui, a enduré. Souhaitez-vous comparer vos souvenirs en la matière, avec les Siens ? Sa famille le considéra comme un cinglé. Certains de ceux qu'Il avait guéris, exigèrent qu'Il fût crucifié. Même Ses proches disciples Le laissèrent tomber et s'enfuirent quand l'étau se resserra autour d'eux. Ajoutez à cela le poids des péchés du monde entier et vous aurez suffisamment de raisons pour justifier votre amertume à jamais ! Et pourtant Il ne cessa de prêcher le pardon... même du haut de la croix !

Et Sa parole pour vous aujourd'hui est la suivante :
« Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre ; si quelqu'un te prend ton manteau, laisse-le prendre aussi ta chemise. Donne à quiconque te demande quelque chose, et si quelqu'un te prend ce qui t'appartient, ne le lui réclame pas » (Luc 6.28-30). Peut-être me direz-vous qu'il est très difficile de se conduire ainsi, mais Dieu peut vous accorder la grâce de le faire ! Demandez-le Lui.

Audio : 

Bob Gass

Par melody - Communauté : COEUR DE LUMIERE
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Samedi 4 juillet 2009




Samedi, le 04 juillet 2009  –  La voie romaine qui mène au salut !

« Le don de Dieu est la vie éternelle. » Romains 6.23

Votre vie vous paraît-elle vide de sens ? Recherchez-vous la paix intérieure, souhaiteriez-vous être sûr que vos péchés ont été pardonnés et qu'une demeure vous a été réservée dans les cieux ? Il vous suffit de placer toute votre confiance en Jésus-Christ et de L'accepter comme Maître et Seigneur de votre vie.

« Mais comment y parvenir ? » demanderez-vous. Empruntez tout simplement la voie « romaine » qui mène au salut ! Et cette voie, vous la trouverez dans une lettre paulinienne dite « aux Romains » !

1- Première étape : « Car il n'y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3.23). Admettez-le : nous sommes tous profondément pécheurs, jusqu'au tréfonds de notre être. Nous avons désespérément besoin d'un sauveur.

2- Deuxième étape : « Passez votre vie à commettre péché sur péché, et votre pension de retraite sera... la mort ! Par contre le don gratuit de Dieu, c'est la vraie vie, la vie éternelle que Jésus-Christ seul peut nous transmettre » (Romains 6.23 Paraphrase LM). Cette offre, l'évangile l'appelle « Bonne Nouvelle » car la meilleure nouvelle que l'on puisse vous apporter, c'est que le prix de vos péchés, tous sans exception, ont été payés par Jésus à la croix de Golgotha.

3- Troisième étape : « Dieu a mis Son amour dans la balance, en envoyant Son propre fils à la mort, L'offrant en sacrifice pour nous, alors que nous n'étions absolument d'aucune valeur pour Lui. » (d'après Romains 5.8 LM). Vous ne pouvez « acheter » le salut par vos bonnes actions, vous ne le méritez pas non plus, même si votre caractère est impeccable, non, Dieu vous l'offre gratuitement. Il vous suffit d'accepter, par la foi, Son offre incroyable.

4- Quatrième étape : « Vous n'avez rien à faire, vous n'avez qu'à vous adresser à Dieu, confiant qu'Il a déjà tout fait. Le salut c'est cela... Dites-le bien haut : Dieu a tout arrangé entre Lui et moi » (d'après Romains 10.9-12 LM).

Maintenant priez : « Seigneur, je T'abandonne ma vie. Entre dans mon cœur. Par la foi je reçois le don de la vie éternelle. Merci d'avoir tout arrangé entre Toi et moi. Au nom de Jésus, Amen ! »

Audio : 

Bob Gass

Par melody - Communauté : Spiritualité laïque
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Vendredi 3 juillet 2009





Vendredi, le 03 juillet 2009  –  Libre de se taire !

« Il n'a pas ouvert la bouche... » Esaïe 53.7

C'est parfois un signe de sagesse que de dire : « Je ne connais pas la réponse à cette question, mais j'y réfléchirai, je prierai à ce sujet et vous répondrai le moment venu. » Si par contre votre désir est d'impressionner votre interlocuteur et de marquer des points, vous risquez d'en souffrir. La Bible affirme : « L'homme avisé ne fait pas étalage de ses connaissances, les sots exhibent leur bêtise »Proverbes 12.23). Laissez la sagesse, pas votre vanité, dicter votre réponse !

Les gens qui veulent obtenir des réponses rapides vous pousseront à parler trop vite, avant même que vous ayez eu le temps de rassembler toutes les informations, de réfléchir posément ou de prier. Mais si vous le Lui demandez, Dieu vous soufflera ce que vous devrez dire et vous indiquera le moment opportun pour le faire. Sa promesse est dans les Ecritures : « J'ai mis Mes paroles dans ta bouche et Je t'ai couvert de l'ombre de Ma main... » (Esaïe 51.16).

Votre vanité risque de vous murmurer : « Ne reste pas planté là sans rien dire ! Donne ton opinion ! » Tandis que la sagesse vous suggère : « Garde-toi de parler trop vite ! Mieux vaut rester là silencieux ! » Demandez plutôt doucement l'aide de Dieu ! Une suggestion de Sa part peut aplanir bien des difficultés en très peu de temps. Le souhait de votre interlocuteur d'obtenir une réponse rapide ne doit jamais dicter votre réaction.

Lors de l'arrestation de Jésus, ce dernier déclara à l'un de Ses disciples : « Ne sais-tu pas que Je pourrais appeler Mon Père à l'aide et qu'aussitôt Il M'enverrait plus de douze armées d'anges ? » (Matthieu 26.53). Pourtant la Bible nous dit qu'Il n'a pas ouvert la bouche. En effet lorsqu'Il fut amené devant Pilate, le gouverneur romain, Il demeura silencieux. Ce n'était pas Lui qui allait être jugé, mais Pilate ! Jésus connaissait les détails de Sa destinée, et plus important encore, Il connaissait intimement Son Père.

Et lorsque vous connaissez Dieu comme votre Père, vous pouvez tout affronter avec assurance. Vous jouissez de la liberté totale de vous taire !
(

Audio : 

Bob Gass

Par melody - Communauté : Les Gens du Livre
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Jeudi 2 juillet 2009



Jeudi, le 02 juillet 2009
 –  Soixante-dix-sept fois !

« Combien de fois devrai-je pardonner... » Matthieu 18.21

Lémec (ou Lamek) était un descendant de Caïn, l'un des fils d'Adam. Après que Caïn eût tué son frère, Dieu mit une marque sur lui, tout en affirmant que si quelqu'un tuait Caïn, ce dernier serait vengé 7 fois. Un jour Lamek, pour se venger d'une blessure, tua un homme et s'écria devant ses femmes : « Si Caïn doit être vengé sept fois, Lémec le sera soixante-dix-sept fois ! » (Genèse 4.23-24). Pour lui ce meurtre était justifié, c'était de la légitime défense. La philosophie de Lémec était simple : si tu me blesses, je te blesse, mais 77 fois plus fort ! Son désir de vengeance ne pouvait donc jamais être satisfait. En d'autres termes, la vengeance ne sert à rien !

Comme dans le cas de Lémec, quelqu'un avait dû faire du mal à Pierre, et cela plus d'une fois. Il alla donc trouver Jésus pour lui demander : « Combien de fois devrai-je pardonner... 7 fois ? » Pierre pensait sans doute faire preuve de beaucoup de générosité et s'attendait à ce que Jésus le félicite de sa capacité à pardonner. Mais il fut sans doute déçu et un peu humilié lorsque Jésus lui répondit : « Non pas 7 fois,mais 77 fois ! »

Mais où Jésus avait-Il trouvé ce chiffre ? Tout simplement dans l'Ancien Testament. Jésus connaissait parfaitement les Ecritures, aussi a-t-Il choisi délibérément ce chiffre précis. Il indiquait ainsi qu'Il rejetait catégoriquement la philosophie de Lémec et en substituait une nouvelle. Il voulait dire, en fait, à Son disciple : « Pierre, tu peux choisir de suivre l'exemple de Lémec et te venger, ou tu peux choisir de M'obéir et te conduire comme Mon disciple en pardonnant autant de fois que Lémec voulut se venger ! Mais tu dois choisir : tu ne peux pas garder un pied dans chaque camp ! »


Note du Traducteur : La plupart des Bibles françaises donnent « soixante-dix fois sept fois » au lieu de « soixante-dix sept fois »(Matthieu 18.21). Quelques Bibles (dont la version du Semeur) indiquent en note que le chiffre de Matthieu pourrait être plutôt 77 fois.

Une recherche sur l'original grec indique en fait 77 fois et non 77 fois 7 fois. Le chiffre est d'ailleurs exactement le même que celui que l'on trouve dans la version grecque (dite des Septante) de l'Ancien Testament (Genèse 4.23-24). Bob Gass a donc, semble- t-il, parfaitement raison d'interpréter la phrase de Jésus ainsi.

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Bob Gass

Par melody - Communauté : Religions en toute liberté
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Mercredi 1 juillet 2009





Mercredi, le 01 juillet 2009  –  N'ignorez pas les signaux d'alarme !

« Après le feu survint le bruissement d'un souffle léger. » 1 Rois 19.12

Un auteur bien connu a raconté cette anecdote : « Je roulais derrière une voiture en maintenant une distance de sécurité quand le conducteur freina brutalement. Je m'arrêtai derrière cette voiture,mais malheureusement le véhicule qui me suivait roulait trop près et ne put s'empêcher de toucher l'arrière de ma Jeep. Nos deux véhicules n'avaient pas subi de dommages, mais, en m'éloignant, je ne pus m'empêcher de penser encore et encore à cet incident sans gravité. Des semaines plus tard je me trouvais sur une autoroute, pris dans un trafic assez dense et rapide, quand soudain je remarquai un poids-lourd transportant plusieurs voitures, juste derrière moi. Devant moi, une série de voitures suivaient un car d'écoliers.

Brusquement je pris conscience que les feux de freins de l'autobus venaient de s'allumer et que celui-ci se mettait à freiner.Je pouvais m'arrêter facilement derrière la voiture que je suivais,mais le souvenir de l'incident précédent me traversa l'esprit. Je jetai un coup d'œil dans mon rétroviseur et vis le poids-lourd se rapprocher trop vite de moi. Au lieu de m'arrêter, je m'engageai sur le bas-côté pour laisser davantage de place au camion qui parvint à s'immobiliser à quelques centimètres du pare-choc du véhicule que je suivais une minute auparavant ! Si je n'avais pas prêté attention à la petite voix au fond de moi, un carambolage aurait eu lieu. »

Une jeune chrétienne, à qui l'on demandait le secret de ses progrès spirituels, répondit :« Je fais toujours attention aux petits signaux d'alarme de Dieu ! » Si nous ne comprenons pas ce que Dieu veut nous dire, c'est parce que nous ignorons trop souvent les légers signaux qu'Il nous prodigue ! La Bible nous affirme qu'après « le feu survint le bruissement d'un souffle léger ».

Apprenez à distinguer ce souffle léger ! Si vous êtes sur le point de dire quelque chose et que vous sentez comme un doux pincement sur votre bras, ne dites rien ! Si vous êtes sur le point de vous engager sur un chemin particulier et qu'un feu rouge semble s'allumer devant vos yeux, attention ! N'allez pas plus loin dans ce chemin, même si Dieu parfois vous pousse au contraire à vous aventurer dans la nuit totale. Si Son doigt indique une direction diamétralement opposée, suivez-la, car Sa main sera là pour ouvrir ce chemin devant vous !

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Bob Gass

Par melody - Communauté : Religions en toute liberté
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