Mercredi 11 novembre 2009

Mercredi, le 11 novembre 2009 – Démystifier le mariage ! (1)
« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Jean 8.32
Beaucoup d'entre nous se font des illusions à propos de l'amour et du mariage. Le mythe du mariage parfait est bien établi dans notre conscience et s'avère
malheureusement pernicieux. En bâtissant d'impossibles rêves, en créant un monde d'illusions, en échafaudant un mirage, le mythe de l'amour fou nous prépare à des lendemains de désespoir et de
trahisons qui nous pousseront à nous séparer, dès l'instant où le rêve est confronté soudain à la réalité. Seule la vérité peut nous libérer et nous permettre de découvrir un épanouissement
mutuel dans le mariage. Au cours des prochains jours, explorons ensemble quelques unes de ces illusions dangereuses.
1- Première illusion, celle qui nous fait croire que l'amour ressemble à un virus que l'on attrape à son insu. Un soir de grand enchantement, alors que vous vous trouvez au bon endroit
et au bon moment, vous tombez sous le charme d'une vision de rêve et entrez tout droit dans une vie de bonheur sans fin. Malheureusement la « maladie d'amour » s'évanouit sous les cris des trois
mômes, la fatigue des heures de boulot et l'angoisse devant le tas de factures impayées. Au milieu de la vaisselle sale, des langes à changer et de la routine de la vie quotidienne, la réalité
reprend sa place et le mirage se dissipe. Ne confondons pas ce dernier avec le véritable amour. Lorsque l'illusion disparaît, cela ne signifie pas que l'amour s'est éteint et que nous devons
repartir à sa recherche.
Lorsque deux êtres qui sont « tombés » amoureux l'un de l'autre, décident d'unir leurs efforts pour affronter ensemble et avec affection les défis et les difficultés de la vie de famille, le rêve
peut renaître, plus fort et plus durable. L'amour basé sur cette illusion se meurt quand le pire vient remplacer le meilleur. Tandis que l'amour, né de la décision de vivre, quoiqu'il advienne,
l'un près de l'autre jusqu'à la mort, est la seule forme d'amour capable de tout endurer et de rester inébranlable et profond. Le coup de foudre nous fait connaître l'un à l'autre, mais l'amour
vrai, fruit d'une décision réfléchie, nous accompagne jusqu'au bout de la route.
Bob Gass
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Mardi, le 10 novembre 2009 – La volonté de dieu ou la vôtre ?
« Il leur accorda ce qu'ils demandaient, mais les rassasia jusqu'à l'écœurement. » Psaume 106.15
Si vous insistez pour obtenir ce que Dieu, dans Sa sagesse, ne veut pas vous accorder, peut-être Le verrez-vous soudain faire marche arrière et vous donner ce que
vous réclamez, tout en vous disant : « D'accord, tu as gagné, qu'il soit fait selon ta volonté ! », mais attention aux conséquences ! Après que Dieu eût permis à Son peuple de traverser la mer
Rouge à pied sec et qu'Il les eût délivrés de la main de Pharaon, nous lisons ces lignes : « Ils crurent à Ses paroles ; Ils chantèrent Sa louange » (Psaume 106.12). Excellent ! Mais lisons la suite, car nous leur ressemblons tellement, n'est-ce
pas ? « Mais ils se hâtèrent d'oublier Ses œuvres. Ils n'attendirent pas l'exécution de Son dessein. Dans le désert, ils furent remplis de convoitise. Ils tentèrent Dieu dans
la terre aride. Aussi leur accorda-t-Il ce qu'ils demandaient. Puis il envoya le dépérissement dans leur personne » (v. 13-15). Vouloir satisfaire vos propres désirs risque de vous
entraîner dans un désert spirituel.
Lorsque Dieu confia à Moïse la mission de délivrer Son peuple d'Egypte, celui-ci décida de l'accomplir à sa façon. Un jour il vit un Egyptien en train de battre un esclave hébreu, aussi
s'empressa-t-il, au lieu de consulter Dieu, de prendre l'affaire en mains. La Bible nous dit : « Moïse regarda tout autour de lui et ne vit personne ; alors il tua l'Egyptien
et enfouit le corps dans le sable » (Exode 2.12).
Moïse était davantage concerné par l'opinion des autres que par celle de Dieu. Aussi Dieu fut-Il obligé de lui faire comprendre que c'était Lui seul qui devait donner les ordres. Moïse eut beau
creuser un trou profond et tenter de dissimuler les conséquences de l'explosion de sa nature charnelle, Dieu choisit d'exposer son triste exploit au grand jour. Il fit comprendre à Moïse que s'il
continuait à agir à sa guise, il serait incapable de maintenir, enterré dans le sable, le moindre soldat égyptien ! Tandis qu'en obéissant à la volonté divine, il pourrait noyer toute l'armée
égyptienne, ses chars, ses chevaux et ses soldats, au fond de la Mer Rouge, et les faire disparaître à jamais !
Aujourd'hui prenez la bonne résolution : obéissez à la volonté de Dieu et suivez Ses directives !
Bob Gass
Par melody
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Lundi, le 09 novembre 2009 – « Béatitudes » à l'intention des parents !
« Puisque vous êtes les enfants que Dieu aime, eh bien, imitez-Le ! » Ephésiens 5.1
Un professeur de mathématiques qui avait accepté de jouer les baby-sitter pour une amie, lui laissa cette note : « Séché des larmes : 11 fois. Attaché des lacets :
15 fois. Soufflé dans des ballons : 5 par enfant. Empêché les enfants de traverser la rue : 26 fois. Ecouté les enfants affirmer qu'ils allaient traverser la rue : 26 fois. Nombre de samedis où
je me porterai volontaire pour rejouer les baby-sitter : ZERO ! »
Les lignes suivantes, intitulées « Béatitudes à l'intention des parents », ont été écrites il y a plus de quarante-cinq ans par Marion Kinneman dont les filles étaient alors en train d'élever ses
six petits-enfants. Elles sont encore d'actualité !
« Heureux ceux qui sont en paix avec le lait renversé et la boue étalée sur le sol, car tel est le royaume des enfants ! Heureux les parents qui ne comparent pas leur enfant avec ceux des autres,
car précieux est à leur yeux le rythme de développement de leur propre progéniture ! Heureux ceux qui ont appris à rire, car telle est la musique du monde des enfants ! Heureux ceux qui ont assez
de maturité pour dire « non » sans se mettre en colère car la fermeté des décisions des parents est réconfortante pour l'enfant. Heureux les parents qui font preuve de constance, car elle
facilite la croissance émotionnelle de l'enfant. Heureux ceux qui acceptent les difficultés du développement de l'enfant, car ils savent choisir entre les dommages infligés aux meubles et aux
rideaux et ceux infligés à la personnalité de leurs chers petits ! Heureux ceux qui acceptent toujours d'apprendre, car la connaissance engendre l'amour. Heureux les hommes et les femmes qui, au
milieu d'un quotidien parfois injuste et monotone, parviennent à insuffler l'amour dans leur famille, car ils font le plus beau don qui soit, d'abord à eux-même, puis à leurs enfants et enfin à
leurs compatriotes. » Un homme d'affaires qui avait bien réussi a affirmé : « J'ai peut-être réussi en étant parti de rien, mais toutes les qualités dont j'avais besoin, je les ai reçues de mes
parents ! »
Les enfants doivent donc prendre exemple sur leurs parents comme nous, enfants de Dieu, devons L'imiter. Qu'enseignez-vous aux vôtres ?
Bob Gass
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Dimanche, le 08 novembre 2009 – Le péché de la calomnie
« Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi. » Jacques 3.10
La Bible dit : « De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi »
(Jacques 3.8-10). Dieu n'est pas content du tout lorsque nous L'adorons le dimanche à
l'église avant de calomnier le lendemain l'un de nos collègues de bureau. « Mais ce que j'ai dit sur lui est la pure vérité ! » affirmez-vous ensuite ! Peut-être, néanmoins ne savez-vous pas que
« Toutes les voies de l'homme sont pures à ses yeux, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs » (Proverbes 16.2).
De l'orgueil naît la calomnie. « Quand j'ai raison et que vous avez tort, j'ai le droit de le dire tout haut ! » pensez-vous au fond de votre cœur. Tant de gens se précipitent dans nos églises à
la recherche d'un baume pour guérir les blessures que d'autres chrétiens leur ont infligées. Les ragots colportés sur eux ont brisé leur courage et leur confiance. Une dame a écrit un jour : «
Pendant un certain temps, j'ai fait beaucoup d'efforts pour éviter ces ragots, mais je continuais à les ressasser en les répétant à mon mari. Je savais qu'il n'en parlerait pas en dehors de notre
maison, mais je me suis peu à peu rendu compte qu'en les lui répétant je ne faisais qu'empoisonner davantage mon esprit. C'est alors que j'ai décidé d'adopter une tactique radicalement différente
et de surveiller attentivement ce qui sortait de ma bouche. »
Ce que vous racontez sur quelqu'un « colore » l'opinion que les autres élaboreront sur cette personne. Un pasteur dit à tous les nouveaux membres de son église : « Si vous entendez un membre
calomnier quelqu'un de l'église, interrompez-le tout de suite et dites-lui : « Excusez-moi de vous interrompre. Qui vous a blessé, ignoré ou humilié ? Nous allons prier ensemble, immédiatement,
pour que Dieu restaure la paix de cette église, mais nous ne voulons pas vous entendre parler de quelqu'un qui n'est pas là pour se défendre. » Dans quatre-vingt dix-neuf cas sur cent, cela ne va
plus loin, à moins que l'accusateur ne décide de quitter l'église ! « Soyez toujours humbles, doux et patients. Supportez-vous les uns les autres avec amour »
(Ephésiens 4.2-3). Puisqu'aucun d'entre nous n'est infaillible, et que nous avons
tous besoin d'être traités avec amour, patience et douceur, autant nous habituer à nous traiter les uns les autres, de cette manière !
Bob Gass
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Samedi, le 07 novembre 2009 – Ne vous contentez pas de la médiocrité
« Courez... de manière à remporter le prix. » 1 Corinthiens 9.24
N'avez-vous jamais emménagé dans une nouvelle maison et établi tout de suite une liste précise de tous les petits travaux à accomplir sous peu, comme repeindre les
plinthes ou planter un jardin potager ? Et puis, six mois plus tard, vous vous rendez compte que vous n'avez encore rien fait et qu'après tout les plinthes sont bien comme ça et que vous pouvez
vous passer d'un potager ! L'autosatisfaction fait partie de la nature humaine !
Même si cela nous paraît incroyable, les Israélites s'étaient habitués à vivre dans l'esclavage, au point de se mettre en colère contre Moïse lorsqu'il voulut les libérer ! Ecoutez ce qu'ils lui
ont dit un jour : « Que le Seigneur... vous condamne ! A cause de vous, le Pharaon et son entourage nous détestent. Vous leur avez fourni une arme pour nous tuer ! » (Exode 5.21).
Lorsque vous vous habituez à vivre avec vos problèmes et vos limitations au point de perdre toute envie de les surmonter, l'ennemi est ravi : il a réussi à vous enraciner exactement là où il le
voulait ! Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certains chrétiens semblent jouir de relations avec Dieu plus intenses que d'autres chrétiens et profiter d'expériences autrement
enrichissantes que les seconds ? Tout simplement parce que les premiers se sont engagés à rechercher la présence de Dieu jusqu'au moment où celle-ci fait partie intégrante de leur vie. Alors Dieu
honore leur engagement et leur fidélité.
Paul a écrit : « Courez... de manière à remporter le prix. » Si vous courez sans entrain et sans enthousiasme, Dieu veut revitaliser votre énergie et vous remettre sur la bonne piste. «
Revenez à Moi, le Seigneur, et Je reviendrai à vous, Je vous le promets » (Zacharie 1.3). Faites demi-tour, repartez à Sa recherche et vous Le trouverez là où vous L'avez quitté ! Ne vous
contentez pas de la médiocrité, recherchez une vie intense et une relation intime de chaque minute avec le Roi des Rois Lui-même, puisque cela fait partie de votre héritage !
Bob Gass
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Vendredi, le 06 novembre 2009 – Conflit entre émotions et foi
« Mon âme est triste jusqu'à la mort... » Marc 14.34
N'avez-vous jamais entendu ces paroles : « Vous ne devriez pas ressentir de tels sentiments. Si vous faisiez davantage confiance à Dieu, vous ne vous seriez pas
aussi abattu et désespéré. Vous avez besoin d'une bonne dose supplémentaire de foi et de prière ! » Quand tout s'écroule autour de vous, des amis bien intentionnés s'imaginent que de telles
affirmations vous remettront sur pied en rien de temps ! Mais c'est plutôt le contraire qui arrive, n'est-ce pas ?
Vous souvenez-vous des amis de Job ? Que devons-nous faire lorsque nous ressentons de telles émotions, lorsque le doute, l'anxiété, le découragement envahissent notre cœur ?
1- Comprendre et accepter que les émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises. Eprouver du doute, de l'anxiété, du découragement... ne vous rendront pas moins spirituel, et ne pas les ressentir ne
fera pas non plus de vous une personne plus spirituelle ! Ce ne sont que des émotions humaines, rien de plus. Personne n'éprouva de souffrance émotionnelle plus intense que Jésus. C'est Lui qui
affirma : « Mon âme est triste jusqu'à la mort... » Il ressentit alors une douleur si forte qu'Il s'imagina sur le point de mourir de tristesse à l'endroit même. L'intensité de cette émotion
l'amena au seuil de la mort ! Pourtant Il ne cacha ni ne refusa d'assumer Ses émotions. Pas plus qu'Il ne se condamna lui-même pour les avoir ressenties ou les voir exprimées.
Refuser de les accepter ne fait qu'accentuer notre douleur émotionnelle. Jésus les géra de manière saine, sans les passer sous silence. Au moment le plus pénible, Il pria par deux fois : «
Père... éloigne de Moi cette coupe de douleur » (Marc 14.36).
Son Père ne Le réprimanda pas, ni ne Le condamna pour avoir exprimé Son désir d'éviter la souffrance à venir et les émotions qui Le torturaient alors. Il ne vous condamnera pas non plus, ni ne
vous réprimandera si vous faites la même chose.
2- Comprendre que nos émotions ne peuvent dicter nos choix ni les influencer. Nous pouvons ressentir des émotions négatives et destructrices et pourtant faire de bons choix ! Bien qu'écrasé de
douleur, Jésus continua en disant : « Toutefois, non pas ce que Je veux, mais ce que Tu veux » (Marc 14.36). Vous aussi choisissez d'obéir à la volonté de Dieu, quelles que soient vos sentiments et Il vous fournira
la force d'aller de l'avant, malgré les difficultés et la souffrance.
Bob Gass
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Jeudi, le 05 novembre 2009 – Lancez une nouvelle mode !
« Jésus... ôta Ses vêtements » Jean 13.3-4
Jean raconte que « Jésus... se leva de table, ôta ses vêtements et prit un linge dont Il s'entoura. Ensuite Il versa de l'eau dans un bassin et
se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'Il avait à la ceinture. Il vint donc à Simon Pierre, qui Lui dit : Toi, Seigneur, tu me laverais les pieds ! »
(Jean 13.3-6).
Jésus n'attendit pas que Ses disciples prennent l'initiative, c'est Lui qui se leva et leur donna l'exemple du parfait serviteur. Il leur enseigna qu'avant de servir Dieu, il leur fallait
apprendre à mettre de côté leur image, leur confort et leur propre volonté. Et pour leur faire comprendre cette leçon, Il la « mit en scène » d'une manière qu'ils ne seraient pas près d'oublier !
En ôtant Ses vêtements, Il leur montra que Dieu ne se soucie pas de mode ou d'apparence physique. Le vrai serviteur ne s'inquiète pas de son image. Il se moque de sa propre dignité. Dieu, incarné
en Jésus, s'est, ce soir-là, enveloppé de la plus profonde humilité. Incroyable ! Et pourtant Pierre ne l'a pas compris ! Il était gêné de penser que son Maître acceptait de se montrer ainsi
devant les autres dans une position si humiliante.
Jésus expliqua : « Vous M'appelez « Maître » et « Seigneur », et vous avez raison... Alors si Moi, le Seigneur et le Maître, Je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez
vous laver les pieds les uns les autres. Je vous ai donné un exemple : ce que Je vous ai fait, faites-le vous aussi... Vous serez bénis si vous le faites » (Jean 13.13-17). Si vous voulez être bénis par Dieu, n'imitez pas les hypocrites spirituels que leurs propres
sermons impressionnent et qui exhibent partout leurs réussites. Au contraire, mettez par terre tout ce dont vous pourriez vous glorifier et ceignez-vous de la serviette du serviteur. Ne prêtez
pas attention aux autres. Quelqu'un, à votre table, doit lancer une nouvelle mode, celle du vrai serviteur ! Aujourd'hui, vous pourriez être ce disciple !
Bob Gass
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Mercredi, le 04 novembre 2009 – Priez en toute occasion !
« En toute circonstance, demandez à Dieu, dans la prière, ce dont vous avez besoin. » Philippiens 4.6
Un auteur chrétien a écrit : « Souvent quand je prie, je ne parle pas avec Dieu des sujets qui occupent en fait mon esprit, parce qu'ils ne me paraissent pas assez
spirituels. Je prie donc à propos de la paix dans le monde, de missionnaires en Afrique ou en Asie ou tout autre sujet similaire. Et pendant tout ce temps mon esprit retourne aux questions qui me
préoccupent vraiment ! La solution pour résoudre ce problème de « vagabondage » de mon cerveau est inclus dans ces mots « en toute circonstance... » Je dois prier à propos de ce qui est en moi,
pas à propos de ce que je souhaiterais trouver en moi ! Prier ainsi rentre dans le cadre de « en toute circonstance... » Nul besoin d'analyser les motifs qui me poussent à prier sur tel ou tel
sujet, ni d'essayer de paraître plus spirituel que je ne suis. Je dois simplement prier avec ce qui est au fond de mon cœur.
Si vous voulez développer votre vie de prière et surmonter vos craintes, vous devez apprendre à prier « en toute circonstance ». Que votre requête soit importante ou insignifiante, que vos
raisons derrière cette requête soient pures ou non, que votre demande soit sage ou folle, cela n'a pas d'importance. Dieu saura y mettre de l'ordre. Vous pouvez Lui faire confiance, sachant que
Sa réponse sera toujours pleine de sagesse. Il ne vous accordera jamais une chose insensée. Mais vous devez apprendre à être flexible en ce qui concerne vos prières et accepter avec foi que, si
Dieu ne répond pas à vos requêtes de la manière que vous envisagiez, c'est qu'Il a d'excellente raisons pour agir différemment. Il sait ce qu'Il fait !
Après tout, il n'est pas difficile de demander sans cesse à Dieu, au cours de la journée, ce qu'Il a prévu pour vous et ce que vous devez faire. Lorsqu'Il vous révèle ce qu'Il attend de vous,
dépêchez-vous de l'accomplir ! » Ne discutez pas avec Lui, ne cherchez pas d'échappatoire, ne prenez pas votre temps ! Qui que vous soyez, quelle que soit votre éducation, si vous le voulez, vous
pouvez commencer dès aujourd'hui à « prier en toute circonstance » !
Bob Gass
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Mardi, le 03 novembre 2009 – Faites-lui confiance
« Sara vit rire le fils qu'Agar avait enfanté à Abraham. » Genèse 21.9
Si Dieu vous a fait une promesse et qu'elle tarde à s'accomplir, il est tentant de s'impatienter. Et pour envenimer les choses, quelqu'un, se souvenant de la
promesse qui vous a été faite, vous en rappellera les moindres détails. Au bout d'un certain temps le doute commence à s'infiltrer en vous et vous avez soudain envie de L'aider un peu dans
l'accomplissement de Sa promesse à votre égard !
Dieu avait promis à Abraham que sa descendance serait aussi nombreuse que les étoiles du ciel (Genèse 15.5), mais Abraham ne voyait rien venir ! Aussi commença-t-il à perdre patience et décida- t-il d'accélérer
les choses en faisant un enfant à Agar, la servante de sa femme. C'est alors que les véritables ennuis s'abattirent sur lui ! Quand enfin Dieu lui accorda Isaac, l'enfant de Sara, sa femme, les
deux garçons se retrouvèrent sous le même toit. L'enfant de la promesse et celui de la faute, grandissant dans l'ombre l'un de l'autre.
Attention ! Il est possible de jouir des bénédictions de Dieu tout en protégeant, dans un repli de votre vie, un problème qui vous ronge secrètement et qui risque de vous détruire si vous refusez
de lui faire face. Sara vit Ismaël se moquer un jour d'Isaac. La même chose risque de vous arriver si vous ignorez vos erreurs et refusez d'agir à leur encontre : elles finiront par vous
ridiculiser et saperont vos autres réussites.
N'attendez pas d'en arriver là. Prenez courage, affirmez haut et clair que vous allez effectuer un grand nettoyage dans votre vie et repartir dans la bonne direction. Vous ne pouvez manger à deux
râteliers en même temps. Vous devez affronter les fautes qui risquent de vous détruire à petit feu et agir fermement. Ne laissez pas l'ennemi installer dans votre vie quelque chose qui pourrait
affecter les bénédictions promises.
Bob Gass
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Lundi, le 02 novembre 2009 – Saisissez vos opportunités !
« Le Seigneur m'a exaucé et m'a placé dans un grand espace. » Psaume 118.5
Votre vie présente est le résultat concret de vos investissements passés. Si vous voulez que votre avenir soit différent de votre condition présente, vous devez
modifier ce que vous faites aujourd'hui. Chacun d'entre nous connaît plus ou moins les limites de sa bulle de confort. Nous prenons la plupart des décisions qui concernent notre avenir en
fonction de ce que nous savons faire aujourd'hui, et cela sans trop de peine. Par contre nous nous sentons plus instables si nous nous aventurons au-delà de nos compétences. Par exemple, une
personne se sentira perdue la première fois qu'elle évoluera dans un milieu social auquel elle n'appartient pas, alors qu'une autre se sentira tout à fait à l'aise de prendre une tasse de café
avec le Président de la République.
Les inventeurs de renom sont en général des gens qui ont osé s'aventurer loin de leur petite sphère confortable, malgré la peur qui les tenaillait au ventre ! Il faut du courage pour sortir des
sentiers battus, pour abandonner sa routine, pour remettre sa vie en question, pour rejeter ce qui ne marche pas et adopter les changements nécessaires afin d'aller de l'avant, surtout si cela
exige d'abandonner son emploi, son environnement, de quitter ses amis et ses relations et de partir vers l'inconnu.
Mais la moisson ne s'acquiert qu'au prix de cet effort-là. Prenez exemple sur la tortue : elle ne va nulle part si elle ne sort pas la tête hors de sa carapace douillette ! David a dit : «
Le Seigneur m'a placé dans un grand espace. » Prendre des risques vous donnera de la force de caractère et repoussera les limites de votre champ d'action.
Osez donc aller de l'avant : abordez cette personne qui vous a toujours intimidé, demandez à votre patron cette augmentation que vous méritez, ne laissez pas passer les opportunités sans rien
faire, investissez dans votre entreprise, réservez une table dans ce restaurant qui vous tente, même si vous devez y aller seul ! Chaque soir, avant de vous endormir, décidez des risques à
prendre le lendemain, car plus vous repousserez les limites de votre sphère de confort, moins la peur aura d'emprise sur vous !
Bob Gass
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